La médiathèque de la montagne Henri Barrio

La Cité des Pyrénées accueille la médiathèque de la montagne Henri Barrio, qui fait partie du réseau des médiathèques.

Depuis le 8 juillet 2013, le réseau des médiathèques de la communauté d'agglomération Pau-Pyrénées compte un dixième site, totalement dédié à l'univers de la montagne. Baptisée Henri Barrio, du nom d'un acteur emblématique du pyrénéisme, cette médiathèque de la montagne met à la disposition de tous les publics quelque 3 000 documents spécialisés. Montagnes du monde, Pyrénées bien sûr, activités sportives, littérature... Vous découvrirez ici tout ce qui touche à la montagne, avec plus de 800 topos-guides de randonnée, de ski, d'escalade ou de VTT, 350 beaux livres, une centaine de cartes topographiques, 500 romans et biographies, des livres pour la jeunesse, des bandes dessinées, des revues spécialisées et même des CD et DVD.

Fruit du don de nombreux bénévoles passionnés qui ont fait le choix de partager leurs collections personnelles, dont 1 000 documents offerts par l'association la Maison de la montagne, ce formidable fonds est appelé à s'enrichir au gré du temps et des propositions de chacun.

Car, à l'image de la Cité des Pyrénées qui l'abrite, la médiathèque est un lieu résolument ouvert et collectif, où il fait bon échanger et parler sommets. Une ambition toute naturelle pour un territoire nommé Porte des Pyrénées.

Henri Barrio, un nom emblématique pour la médiathèque de la montagne

Voir l'image en grandSur proposition de l'association La maison de la montagne, le choix du nom de la médiathèque de la montagne s'est porté sur cette figure marquante du pyrénéisme, qui incarne les valeurs communes au lieu et aux entités qui le portent : une montagne de bonheur et de lien entre les gens.

Henri Barrio, Coucou pour beaucoup, fut à la fois instituteur, guide de montagne malgré son handicap (un pied et une main mal formés), militant communiste et, pendant la guerre, passeur.

Avant la guerre, il est nommé instituteur dans la vallée d’Aspe, à Sarrance. Avec son collègue Henri Dutech, passeur également, ils usent de méthodes d’éducation « révolutionnaires » en faisant sortir les enfants de l’enceinte de l’école et appliquent ce qui deviendra beaucoup plus tard une normalité : enquêtes sur le terrain, sorties en montagne par tout temps, gymnastique, etc.

En 1946, ils font louer L’Abérouat par la Fédération des Œuvres Laïques (FOL) pour en faire un centre d’éducation populaire dans le bel esprit de 1936 en accueillant les enfants sans référence aucune à une classe sociale ou à une religion.

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