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Rythme scolaire : Pau maintient la semaine de 4,5 jours

Education | Vendredi 2 février 2018

François Bayrou et Clarisse Johnson Le Loher ont annoncé, ce vendredi 2 février, l'organisation de la semaine scolaire à la rentrée 2018/2019.

Après une large concertation pour recueillir l'avis des familles paloises et des professionnels de l'éducation, la Ville de Pau décide de maintenir l'organisation actuelle pour la rentrée 2018/2019.

Quelque 3200 questionnaires ont été adressés aux familles et 600 aux enseignants et personnels des écoles. Plus de 65% des parents ont répondu à cette concertation, faisant apparaître une large satisfaction pour l'organisation actuelle.

« Nous avons souhaité cette consultation parce que nous recherchions la meilleure réponse possible aux attentes des parents et de la communauté éducative, explique François Bayrou. Mais surtout, parce que la famille et les enfants sont à prendre en considération en priorité ».

 

L'organisation actuelle satisfait la majorité

Quel que soit le niveau des enfants, maternelle ou élémentaire, l'organisation actuelle est privilégiée par les parents (+ de 57%), mais aussi les agents municipaux (70%) et les animateurs du périscolaire (90%).

Ces 260 derniers, bénéficient d'ailleurs aujourd'hui de véritables contrats. « Il était important pour nous que ces personnes sortent de la précarité. Nous avons également formé plus de 60 d'entre eux en 2016. Revenir à la semaine de 4 jours, cela signifiait licencier les 2/3 », poursuit le Maire.

Trois arguments majeurs émergeaient de la concertation et ont donc pesé dans le choix de la semaine à 4,5 jours : l'équilibre entre le travail scolaire et le périscolaire tout au long de la semaine, l'attrait des activités proposées et la résolution du problème de garde des enfants pour les familles.

 

Priorité aux familles et aux enfants

Les adeptes de la semaine de 4 jours, quant à eux mettent très largement en avant la fatigue des enfants. « Cet argument principal est celui à prendre au sérieux. Cependant, il n'est pas pertinent car pour les familles qui travaillent l'heure du lever reste le même », poursuit François Bayrou. Qui plus est, cela engendre un coût supplémentaire pour les familles qui ont recours à un mode de garde ».

Plus qu'aux rythmes scolaires, la fatigue des enfants peut être imputée aux rythmes propres de la famille ou à l'usage des écrans.

Le corps enseignant, quant à lui, reconnaît l'avantage de travailler les blocs de connaissances en matinée, moment le plus propice aux apprentissages.

Des ajustements seront toutefois apportés notamment sur les rythmes journaliers entre maternelles et élémentaires. De même, la pause méridienne sera repensée pour éviter attente et énervement. Enfin, l'offre et la continuité éducative seront améliorées à travers des projets communs entre école et activités périscolaires.

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