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L'EDUCATION SUR GRAND ECRAN

Culture

Évènement passé

Deux soirées-débats autour du thème de l'éducation scolaire, lundi 21 octobre à 20h30 et jeudi 24 octobre à 20h15.

Cette proposition s’inscrit dans le projet sur les représentations culturelles de l'école mené actuellement par Hans Hartje de l'UPPA (littérature) et Brigitte Rollet de l'UVSQ (cinéma) et qui sera présenté lors du colloque organisé à l'UPPA le mardi 22/10.

Soutenue par l'Institut du Genre, leur étude vise à analyser l'importance du genre dans les constructions filmiques et littéraires.

  • Lundi 21 octobre 20h30
    ENFANTS VALISES de Xavier de Lauzanne France / Afrique du Sud / 2013 / 52’ / couleur / vostf

En France, l’école est obligatoire pour tous les mineurs de moins de 16 ans, français ou étrangers, en situation légale ou non. Ils s’appellent Aboubacar, Dalel, Hamza ou Thierno. La question que pose le film est : quel avenir pour ces enfants migrants ballottés d’un continent à l’autre ? Pour tenter d’y répondre, Xavier de Lauzanne a posé sa caméra sur les bancs de l’école où ils font leurs premières armes. Avec pudeur et sans pathos, il plonge dans leur intimité. Entre rire et pudeur, ils expriment leurs sentiments, se livrent en toute transparence avec des mots justes devant la caméra dont ils semblent oublier la présence et évoquent le manque d’un pays ou l’absence d’une famille.

  • Bobine du Jeudi 24 octobre à 20h15
    ZERO DE CONDUITE de Jean Vigo France / 1933 / 41’ / N&B

    Avec Louis de Gonzague, Raphaël Diligent et Jean Dasté

Le film est jugé “antifrançais” dès sa sortie et il n'obtient son visa d'exploitation qu'en 1945, après la Libération. Zéro de conduite raconte la conspiration fomentée, pour combattre l’ennui et se révolter contre l’autorité, par quatre adolescents à l’occasion de la fête officielle d’un pensionnat de province. Film au montage chaotique et décousu, c’est un monument à la gloire de la désobéissance dont le sommet, qui pourrait nous paraître bien anodin aujourd’hui, est cette séquence où le jeune Tabard dit “Merde” à l’autorité. Transition entre le muet et le cinéma parlant, il détient une certaine maladresse enfantine et un sens poétique indéniable, en même temps qu’une grande maîtrise filmique. Concentrant dans ces 41 minutes toute la rébellion de son auteur contre les institutions sociales et cinématographiques, ce chef-d’œuvre préfigure les aspirations de ceux qui prendraient la relève quelque trente ans plus tard lors de la Nouvelle Vague. projections suivies d’une rencontre avec Brigitte ROLLET

Coordonnées

Cinéma Le Méliès

6 rue Bargoin
64000 Pau
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