L'âge d'or, avant-première au Méliès
Film présenté par Fanny de Chaillé, à l'occasion de son spectacle ULTRASENSIBLES au Foirail, en partenariat avec Espaces Pluriels.
Infos pratiques
- Adresse: Cinéma Le Méliès 15 place du Foirail à Pau.
- Adresse email: contact@lemelies.net
- Lien: https://lemelies.net/
- Tarif: Tarifs habituels du cinéma
-
Horaires:
20h15.
L'Âge d'Or
Bérenger Thouin – France, Italie – 2026 – 1h53 – avec Souheila Yacoub, Vassili Schneider, Yile Yara Vianello.
La vie hors-norme de Jeanne Lavaur n’appartient qu’à elle-même. Elle traverse le XXe siècle et défie son destin, depuis son enfance dans la boucherie de ses parents jusqu’à son rêve de devenir comtesse. D’une guerre à l’autre, du Paris des années folles au Brésil, son chemin croise l’Histoire et embrasse le monde, aux côtés de Guillaume de Barante et de l’intrépide Céleste. Cette fresque bouleversante et audacieuse sur une femme ayant refusé les diktats de son époque ne ressemble en rien à un film historique classique. L’utilisation des images d’archives, recolorisées et sonorisées pour les besoins du scénario, permet au réalisateur de réinterpréter l’Histoire avec un regard féministe. Les images du passé se mêlent aux prises de vue contemporaines, rendant parfois difficile la distinction entre les archives et les scènes filmées. Les frontières s’estompent, tandis que les rapprochements sont tantôt accentués, tantôt imperceptibles. Ce procédé, qui fait appel à toute l’histoire du cinéma, offre au jeune réalisateur l’occasion de rendre hommage à quelques génies du 7e Art avec un premier long métrage qui fera date.
Bérenger Thouin – France, Italie – 2026 – 1h53 – avec Souheila Yacoub, Vassili Schneider, Yile Yara Vianello.
La vie hors-norme de Jeanne Lavaur n’appartient qu’à elle-même. Elle traverse le XXe siècle et défie son destin, depuis son enfance dans la boucherie de ses parents jusqu’à son rêve de devenir comtesse. D’une guerre à l’autre, du Paris des années folles au Brésil, son chemin croise l’Histoire et embrasse le monde, aux côtés de Guillaume de Barante et de l’intrépide Céleste. Cette fresque bouleversante et audacieuse sur une femme ayant refusé les diktats de son époque ne ressemble en rien à un film historique classique. L’utilisation des images d’archives, recolorisées et sonorisées pour les besoins du scénario, permet au réalisateur de réinterpréter l’Histoire avec un regard féministe. Les images du passé se mêlent aux prises de vue contemporaines, rendant parfois difficile la distinction entre les archives et les scènes filmées. Les frontières s’estompent, tandis que les rapprochements sont tantôt accentués, tantôt imperceptibles. Ce procédé, qui fait appel à toute l’histoire du cinéma, offre au jeune réalisateur l’occasion de rendre hommage à quelques génies du 7e Art avec un premier long métrage qui fera date.