30 novembre 2018
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Une police du quotidien au service de votre sécurité

Rétablir un climat de confiance en ville, assurer la sécurité de tous et surtout des plus fragiles, constitue un engagement fort, tenu par François Bayrou et l’équipe municipale.

Police-municipale

Les policiers municipaux sont présents dans Pau et assurent la surveillance de l'espace public. Le renforcement des effectifs se traduit aussi par une plus large réponse aux appels téléphoniques (environ 20 par jour), une présence préventive sur l'espace public, davantage d'interpellations de personnes ayant commis un délit ou une infraction grave.

Ils étaient 12 policiers municipaux en 2014, 36 fin de l'année 2016, ils sont 43 dont trois maîtres-chiens fin 2018.

Des équipements adaptés

Les policiers assurent la surveillance des squats, combattent les incivilités et la consommation d'alcool sur la voie publique, souvent génératrice de violences et de troubles. Les agents municipaux sont équipés d'armes susceptibles d'être utilisées exclusivement dans le cadre de la légitime défense. A cette fin ils bénéficient de formations régulières.

Ces policiers sont également équipés de caméras portatives afin de filmer les interventions, ce qui s’est avéré très souvent dissuasif pour éviter l'utilisation de la force.

Dans le deuxième semestre 2019, à la fin des travaux de rénovation des Halles et de la Tour attenante, la Police Municipale et les Agents de la Surveillance de la Voie Publique (les ASVP) s’installeront sur place. Cela garantira une sécurité accrue en centre-ville.

Suite à l'attaque du 14 juillet 2016 à Nice, le Maire de Pau François Bayrou a annoncé sa décision d'armer la police municipale. Il explique son choix :


"L’attentat de Nice nous a particulièrement frappés car la configuration du feu d’artifice de la Promenade des Anglais et la configuration du boulevard des Pyrénées étaient exactement la même. J’ai depuis pris le temps de lire le rapport de l’IGPN. J’ai voulu essayer de comprendre exactement ce qui s’était passé.

Je pense qu’il faut évaluer le changement de la menace et de l’accroissement des risques. J’en ai conclu que les missions de la Police nationale et municipale à Nice étaient exactement les mêmes. Les deux étaient placées exactement dans la même situation pour arrêter la folie meurtrière terroriste qui a finalement tué 84 personnes. Et ayant examiné cette situation, j’ai donc pris la décision d’autoriser l’armement de la police municipale à Pau. Vous savez que j’y étais tout à fait réservé parce que les missions de la police municipale et celles de la police nationale, à cette époque et telles que nous pouvions les imaginer, n’étaient pas les mêmes. Il s’agissait de mettre fin à une rixe de gens qui se battent, de gens qu’il faut extraire d’une situation ou bien de veiller à la sécurité de la voie publique. S’il s’agit d’arrêter un véhicule évidemment le flasball comme le taser ne servent à rien. Les armes qui seront à leur disposition doivent correspondent à cette possible nécessité. Comme la menace a évolué, il faut que la réponse évolue. 

J’ai donc décidé en application des textes de demander à Monsieur Le Préfet la signature d’une convention de coordination avec les forces de sécurité de l’Etat et de demander l’autorisation d’acquisition et de détention d’armes. Il se trouve que grâce au recrutement que nous avons fait, les ¾ des policiers municipaux de nos brigades de jour et de nuit sont des fonctionnaires qui ont déjà eu à porter des armes soit parce qu’ils étaient dans la gendarmerie, soit parce qu’ils étaient dans la police, soit dans l’armée. Il va falloir qu’ils obtiennent une nouvelle certification et vérification à cet effet et qu’ils obtiennent une autorisation individuelle de la part du Préfet." 

Pau, le 29 juillet 2016