Victoire du Paris Saint-Germain à Pau : La fête oui, dans l’impunité non
Publié le 31 mai 2026
Les scènes de dégradation survenues dans notre ville à l'issue des célébrations de la
victoire du Paris Saint-Germain sont inacceptables.
Selon les premiers constats, plusieurs lieux publics ont été endommagés, dont notamment la médiathèque André Labarrère, tandis que des vitrines et du mobilier urbain ont subi des dégâts. Le Maire, les élus, les agents et les paloises et palois sont stupéfaits par l’ampleur de l’événement même si les dégâts semblent, pour l’heure, limités.
Une victoire sportive, aussi importante soit-elle pour ses supporters, ne saurait servir de
prétexte à des actes de violence ou de vandalisme qui pénalisent l'ensemble des habitants.
Derrière chaque vitre brisée, chaque bâtiment dégradé, ce sont des propriétés privées ou publiques, des outils de travail, des lieux d'éducation, de culture etc. qui sont atteints, ce sont des moyens publics mobilisés pour réparer, des agents qui doivent intervenir et des contribuables qui paient la facture. Nous ne pouvons le tolérer. Les contrevenants doivent être appréhendés et justement sanctionnés.
Nous adressons tout notre soutien aux commerçants, aux agents de la Ville et de
l’agglomération mobilisés cette nuit et toute la journée, aux services de secours et aux
riverains. Plus particulièrement, nous tenons à remercier les forces de l'ordre qui ont dû faire face à ces débordements et avec qui nous avons travaillé en amont de cet événement.
La très grande majorité des supporters sait célébrer un événement sportif dans le respect des personnes et des biens. Les casseurs, eux, n'ont rien à voir avec la passion du football.
Cette situation pose également la question de la prévention, de la sécurisation des
rassemblements festifs et de la réponse judiciaire apportée aux auteurs de violences
urbaines. L'espace public appartient à toutes et à tous ; il ne peut devenir le terrain
d'expression d'une minorité violente.
Le Maire a tenu à se rendre sur site ce dimanche matin, aux Halles et à la Médiathèque afin de rencontrer les agents mobilisés et les riverains.
La fête ne doit jamais se transformer en destruction.